Accueil Top 10 À l'affiche À venir Bandes-annonces A à Z Cinémas DVD

Femme Fatale

windowtop
windowtop
Donnez suite au commentaire
  rithner666@ a écrit:
  RETOUR AUX SOUCES De Palma à Paris. D’un côté, l’un des derniers grands auteurs du cinéma américain. De l’autre, la capitale mondiale de la cinéphilie. Ces deux-là devaient se rencontrer, fatalement. C’est à l’occasion de la présentation de son film précèdent au Festival de Cannes – le très incongru MISSION TO MARS – que le cinéaste eu l’idée de transposer l’un de ses projets en France. Pour De Palma, FEMME FATALE marque un retour au film noir, genre où il est passé maître et auquel il a donné quelques réussites majeures (BLOW OUT, L’IMPASSE, SCARFACE) Pourtant, ici pas de loser maso ou de gangster psycho. FEMME FATALE déroule le tapis rouge, au sens propre comme au figuré, à l’un des archétypes du polar : la garce intégrale. Tout semble en place pour le traitement de choc, d’autant plus que De Palma jouit ici d’une plus grande liberté. Alors, on attend la claque cinématographique, la remise au point d’un géant qui s’est un peu perdu dans des films convenus ou bancals. FEMME FATALE aurait pu. La première et magistrale séquence – de l’origine du film noir aux ténèbres absolues – le laisse croire. Malheureusement, le film promet plus qu’il ne tient. Si la magie visuelle du maître opère - bien servie par Thierry Arbogast – le scénario laisse perplexe. L’exercice de manipulation de l’histoire comme du public est amusant, voir très amusant. Mais on regrettera que ce jeu cérébral, qui n’est pas sans rappeler L’ESPRIT DE CAIN, s’installe dans un script de série B et s’articule autour de deux énormes clichés dramatiques. Qui plus est, au détriment de personnages quasi inexistants qui n’éveille jamais vraiment l’intérêt. Est-ce que De Palma pousse le bouchon trop loin ou pas assez? Ne reste plus alors qu’à se laisser aller à ce puzzle esthétique et froid ou la forme devient fond, à goûter la composition de Rebecca Romijn qui fait mentir le préjugé à propos des mannequins et à écouter la musique du maestro Sakamoto qui unit Ravel et Debussy dans une splendide variation du « boléro »..
(6/10)
 
Écrivez votre réponse ici:
 
 
  Votre âge: Homme:   Femme: (optionnel)
  Votre courriel:
  Vous recevrez par courriel une confirmation de l'envoi de votre message.
Votre courriel et groupe d'âge seront publiés avec votre message.
Nous réservons le droit de ne pas publier votre message à notre discrétion.

windowtop
windowtop