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Born into Brothels v.f.
 
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8 critiques

7.6/10

Classement de votes par âge et par sexe:
Âge:   1-12    13-17   18-25   26-35   36-49    50+    Total  
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Toutes les 8 critiques...

J'ai tout simplement adoré ce film qui, l'année dernière, a gagné l'Oscar pour Meilleur Documentaire. J'admire que malgré le sujet, les réalisateurs Zana Briski et Ross Kauffman évitent de tomber dans la facilité et le sensationnalisme."Born Into Brothels" est un film fascinant, inspirant et, surtout, très touchant que je recommande sans hésiter!!
10/10
30.3.2006 - lupin_le_vorace@ - âge: 36-49
36 critiques - cliquez pour voirRépondre
 
 
Documentaire émouvant et drôle à la fois, où l'espoir est permis mais où la réalité ramène parfois à la vie réelle et aux problématiques de l'Inde... donne envie de faire bouger le monde.
10/10
4.12.2005 - gaellelacroix@ - âge: 18-25
Première critique.Répondre
 
 
Toutes les images de ce film mérite d'être vu. Tou ceux qui s'attardent aux langues parlées manque le but du film. Qui est de nous montrer une réalité encore pire que Watatatow. Ouvrez vos espris et grandissez de ce visionnement. J'aimerais ajouter que certaines filles réussissent à se sortir du Red Light Distric à l'aide de different organisme là-bas. Ceux-ci vont souvent faire de la prévention dans les écoles. Parce que l'arbre de famille (qu'on voit dans le film) pris dans la prostitution a son premier maillon. Et celui-ci peu venir d'une famille riche ou pauvre, Indienne, Amériquaine, Canadienne... (importé).. Le film est une petite partie de ce qui ce passe RÉELLEMENT.
9/10
25.5.2005 - m6x66@ - âge: 13-17
Première critique.Répondre
 
 
Un film qui illustre bien l'étroitesse d'esprit d'une anglo-saxphonne qui, malgré ses bonnes intentions, ne fait que se faire du bien en étant rivée sur son nombril."Tenter" de parler 2 fois la langue du pays en une heure et demie, pour quelqu'un qui veut nous faire croire qu'elle se connecte à cette culture... ridicule. À voir pour comprendre le gouffre entre "vouloir aider" et "aider" ainsi que pour saisir le voile épais de la culture portée par certaines personnes.
3/10
8.5.2005 - legentilchristian@ - âge: 26-35
Première critique.Répondre
 
 
Ce film tout en décrivant une réalité déprimante y ajoute un point de vue positif et une touche d’espoir qui rend non seulement le récit supportable mais captive l’attention jusqu’au dénouement final. Cependant, ceux qui prétendent que ce film n’est pas déprimant sont possiblement bien endurcis. Le fait est que le film nous plonge non dans de la fiction mais dans une réalité non moins atroce ou repoussante que l’horreur qu’on pourrait voir dans des films fantastiques. Le plus déprimant sont les implications, les sous-entendus et les états de choses et statu quo qui ont trait à une grande misère humaine. Soit, les enfants égaient le récit et le rendent plus léger mais en même temps ils y ajoutent une dimension encore plus violente et inhumaine lorsque l’on réalise, au cours du récit, à quel destin, et enfer ces mêmes enfants sont ou seront en fait voués. Ce film plutôt narratif et descriptif n’a pas vraiment de solutions, ni mêmes de faux espoirs qui pourrait apaiser un public éventuellement générateur de revenu. C’est un récit de faits pratiquement au jour le jour avec un œil affable et détaché qui frise presque l’indifférence à part bien sûr certains des efforts visibles ou ardus de la protagoniste à aider les enfants. En outre, en ce qui concerne le commentaire de l’excité qui s’indigne du fait que la cinéaste anglo-saxonne n’aurait fait d’efforts pour apprendre la langue des enfants et qu’elle exporterait simplement sa culture, il s’agit de commentaires sans queue ni tête. A au moins 2 reprises, on peut entendre la cinéaste parler des termes de langues locales. Ce film n’est pas au sujet de langues, ni du fait que la cinéaste soit anglo-saxonne. Ces commentaires sont tellement hors de propos qu’on dirait que celui qui les a fait se serait trompé de film ou de sujet de conversation. Je donne 8/10. J’aurai donné 9 pour une réalisation de qualité encore meilleure: caméra, effets spéciaux, sons, etc. Et j’aurai donné 10/10 pour un récit encore plus inspiré, un scénario plus revigorant et avec davantage de charisme. Mais à bien y penser, un tel sujet ne pourrait vraiment conclure avec des explosions de joie et des conclusions heureuses qui satisferaient les spectateurs à tous les coups. C’est une réalité dure et d’ailleurs l’une des conclusions que l’on y discerne est qu’en fait la grande majorité s’en contre-fiche, y compris nombre de spectateurs.
8/10
2.5.2005 - toutru@ - âge: 36-49
Première critique.Répondre
 
 
Film rare, intéressant à beaucoup de points de vue, triste et gai, et une caméra magnifique. Magique.
10/10
24.4.2005 - marie-christine,paret@ - âge: 50+
7 critiques - cliquez pour voirRépondre
 
 
C'est un documentaire vraiment intéressant et poignant. On peut prendre conscience de la misère humaine qui règne dans ces quartiers défavorisés indiens. La quasi impuissance de la photographe à faire changer les choses pour le groupe de jeunes avec qui elle travaille est fort révélateur. Comme quoi il est pratiquement impossible d'aider les gens des pays du tiers monde en les aidant de la manière occidentale, même avec les meilleures intentions du monde. À voir donc pour réfléchir un peu!
8/10
13.4.2005 - dlamarre@ - âge: 18-25
29 critiques - cliquez pour voirRépondre
 
 
[...] 8/10 pour les bonne intentions charitables, moins 5 points (et je suis gentil... ) pour l'ethnocentrisme crasse et épais de cette gente dame et de son film... Comment peut-elle prétendre, ou même faire semblant, de comprendre leur réalité en ne parlant pas du tout leur langue? En n'essayant même pas de la parler? Après toutes les années que la cinéaste a passées aux Indes, elle demeure incapable de s'adresser aux enfants, aux parents, à ses sujets de photos, dans leur langue (même pas "bonjour" ou "merci"!! ) Est-elle idiote ou limitée? Ou imbue de sa culture? Navrant. Désolant. Bien sûr, elle avait de très bonnes intentions, bien charitables, mais sa sensibilité superficielle très anglo-saxonne et occidentale la rendent aveugle et sourde. Une belle exemple illustration des dangers de l'aide internationale et sa faillite fréquente... Ce film ne mérite aucun prix valable à part celui du "Navet Humain Charitable". Son échec n'est pas étonnant. Cette cinéaste ne voyage pas: elle exporte sa culture. Quel nombrilisme!
3/10
9.4.2005 - tunorapa@ - âge: 36-49
9 critiques - cliquez pour voirRépondre
 
 
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