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| The Red Violin |  |  |
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La critique de l'usager
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François Girard nous rappelle dans ce film (comme dans 32 Short Films...)que l'art est avant tout une forme. En effet, il faut saluer à nouveau l'ingénieuse structure sur laquelle repose ce film. Tout au long, le film décrit une série de cercles : le passé rejoint le présent et inversement, les différents épisodes formant une suite de cercles concentriques dont le centre est cette vente aux enchères qui revient à maintes reprises comme une boucle qui toutefois apporte chaque fois quelque chose de nouveau. Saluons la superbe photographie la caméra qui décrit des mouvements harmonieux (par exemple, le mouvement de grue accompagnant Greta Sacchi montant l'escalier lors de l'épisodes d'Oxford). Colm Feore, dans un rôle en apparence discret, devient le centre même du film, tâche dont il s'acquitte avec brio.Enfin, Samuel L. Jackson nous offre uner performance sympathique dans ce qui devait être pour lui un rôle de composition. Malgré quelques réserves, surtout dans l'épisode d'Oxford, flou et à la sexualité conventionnelle)Le Violon rouge est une réussite incontestable qui démontre la maîtrise de Girard et le caractère personnel de son langage filmique.
8/10 6.11.1998 -
m337040@
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