 |
 |  |  |
|
La critique de l'usager
|
|
 |
[ATTENTION: Cette critique révèle le contenu du film.] Le problème de ce film est l'irréalisme. Une succession incroyable de malchance conduit à sa condamnation, une succession incroyable de chance conduit à son évasion. C'est comme dans la vie ça s'équilibre. Merci pour l'explication. Dès le début, la froideur des policiers (ces sans coeur qui arrêtent des innocents), la froideur des gardiens de prison (des gardiennes particulièrement moches, ridées et austères), la froideur de l'administration nous plongent tout de suite dans une ambiance du seul contre tous. Pire, l'avocate elle-même ne croit pas en l'innocence de sa cliente. Un comble pour une profession qui généralement ne renie pas le mensonge pour nous faire avaler des fausses innocences. Une véritable oeuvre anti gouvernementale donc, un État qui se trompe, qui est froid, qui ne reconnaît pas ses fautes, qui assassine avec ses cigarettes... Des fonctionnaires méthodiques, procéduriers et bureaucratiques, des automates et en aucun cas des êtres humains. Ouf! Vive l'anarchie. Et que vive notre justice personnelle!
5/10 14.6.2009 -
retors@ - âge: 26-35
| |  | | |
|
|  |  |  |
| N.B. Commentaires publiés sur cette page sont les opinions personnelles de nos visiteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu. |
|
|
|
 |