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Toutes les 23 critiques...
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Il est regrettable de constater qu'encore de nos jours, certaines personnes ne veulent tout simplement pas admettre que les dessins animés peuvent s'adresser à un public autre qu'enfantin. C'est précisement le cas de GiTS 2: Innocence. Donc, avis aux parents et cinéphiles naïfs, derrière cette apparence de film animé se cache un film très adulte au sens où il appelle au sens de la réflexion de l'audience. En d'autres mots, il s'agit là tout simplement d'un film très profond qui ne se contente absolument pas d'un scénario générée par la machine hollywoodienne. Outre le récit d'une grande qualité, quoique se faisant un peu absent par moment, le film est une succession de plans et d'images tout simplement magnifiques qui justifie presque à elles seules les 9 longues années qu'a nécessité la production de ce long-métrage. Une utilisation fort bien dosée de silences et d'images fixes confère à ce film un rythme lent, mais, à l'instar du premier film, est entrecoupé par d'époustouflantes scènes d'action au rythme beaucoup plus rapide et frénétique. La prestation des acteurs japonais, quant à elle, est remarquable et il est toujours aussi réjouissant d'entendre des voix familières pour ceux qui suivent avec grand intérêt GiTS de même que la série télévisée Stand Alone Complex. Je parle ici de l'excellent Akio Ôtsuka dans le rôle du cyborg Batou, Kôichi Yamdera, toujours aussi convaincant dans le rôle de l'ex-policier Togusa, Yukata Nakano dans le rôle du sage informaticien Ishikawa et, surtout, Astuko Tanaka dans ce qui est possiblement son plus grand rôle, j'ai nommé le Major Motoko Kusanagi. Ma seule déception quant à Innocence demeure peut-être en l'absence de réponses aux interrogations quant à la fin de GiTS premier du nom. Par conséquent, les amateurs de GiTS ne doivent pas à une continuation réelle de l'intrigue du premier film, ni s'attendre à en apprendre vraiment davantage sur ce qui est advenu du Major, quoique le film regorge d'indices pour les plus attentifs. Heureusement, par la rare présence à l'écran du Major, le film peut se permettre de donner davantage d'importance aux personnage de Batou et Togusa, quelque peu laissés en arrière dans GiTS 1. En conclusion donc, même s'il ne RÉPOND PAS aux interrogations du premier, pour la qualité de son esthétique et de sa trame scénaristique, GiTS 2: Innocence est un chef-d'oeuvre purement et simplement, NON-DESTINÉ AUX ENFANTS et INCOMPARABLE aux films de PIXAR et qui, enfin, nous permet d'anticiper un possible troisième volet prochainement... du moins, dans moins de neuf autres années, espérons-le.
10/10 11.7.2005 -
johnnythewolf@ - âge: 18-25
Comment quelqu'un peut comparer ca a un film de Pixar? Ceci n'est pas un film pour enfant!! Vous ne voyez pas que le dessin animé n'est pas synonime d'enfantillage? Ce n'est qu'un autre moyen de raconter une histoire. C'est pas un Disney ca, otez vous ca de la tête [...]
10/10 10.7.2005 -
profilplus@ - âge: 13-17
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C'est un film extraordinaire, comparé à ces conneries de Pixar et autre qui ne font que des film pour petits enfants. C'est sur que les petits ne vont rien comprendre, ils vont que ennuyant parce que ya pas un animal joyeux (style le roi lion) qui chante dedant pour amuser les enfants. Voila ce qui les films d'animation américain et japonais. Le film d'animations sont moins enfantins. C'est pas pour rien que James Cameron avait du premier ghost in the shell(1995):" stunning... the rist adult animation film to reach a level of literary and visual excellence." Pour ceux qui ont vu le premier. Y en a qui dise que le premier bien meilleur pas au niveau qualité des images mais au niveau de l'histoire mais personnelement je ne saurai dire lequel est mon preferé. ces films sont basé sur un manga japonais par masamune shirow. Le directeur du premier Mamoru Oshii a simpliflé l'histoire malgré qu'elle reste assez complex à comprendre. C'est que vous le trouver assez confus pour ceux qui se réussissent à se faire idée de l'histoire et bien vous êtes bon. A titre d'exemple quand The Matrix est sortie est sortie y avait de petit guide pour nous dire de quoi sa parlait dans le film. Bon maintenant notre programme principale: L'histoire est moins palpitante que le premier a mon goût mais au se tient debout contrairement a ce que certain pense, ce contien beaucoup de passage philosophique [...] détrompez-vous c très interessent mais faut faire des liens avec les phrases qu'ils disent... ( dans le film pour qui on pas fait le lien) L'ambiance du film superbe avec ce jaune-orangé qui fait place à la tristesse, l'abandon, le desespoir... yen qui que c'est macabre, hey faut pas exagérer le film y est pas en noir et black [...]. Anyway j'veux juste dire qu'on sent l'émotion dans ce film. On voit une ambiance nouvelle, comment je dirai ca, une ambiance japonaise.
10/10 28.3.2005 -
hunter_bunny@ - âge: 13-17
[ATTENTION: Cette critique révèle le contenu du film.] Ce film est une oeuvre époustouflante pour ceux qui amènent leurs cerveaux devant l'écran. Il mérite que chacun se plonge dans l'intrigue, il est truffé de références dans le dialogue (Bouddah, Biblique, confusianiste) et dans l'image (la parade chinoise de hong-kong, le jeu de réalité vituelle et messages codées du major Kusanagi en autre) Le graphisme est magnifqiue, il fait très réaliste, par moment on est déboussolé dans le chateau, moi-même j'ai eu du mal à différencier vision projetée par le virus et la réalité lors de l'intérrogatoire. Pour ceux qui ne connaissent pas la finalité de ce film, c'est l'abus de créer, comme dieu, un être à notre image et d'en abuser pour nos fastasmes de poupée idolâtrée (lolita) à des jeux sexuelles.
10/10 18.1.2005 -
mulder952@ - âge: 26-35
Décevant à coté du premier.
3/10 13.1.2005 -
crosseur666@ - âge: 18-25
Beaucoup trop long et la qualité des images laisse à désirer.
2/10 12.1.2005 -
zwyoming@ - âge: 18-25
J'ai déjà vu beaucoup mieux comme film d'animation. Rien à voir avec les merveilleux films de PIXAR.
2/10 12.1.2005 -
denis,godin@ - âge: 36-49
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Ma fille fut déçu par ce film.
3/10 12.1.2005 -
amicalo@ - âge: 36-49
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Je n'ai jamais vu un film d'animation aussi mal fait. Aucun rapport avec le Roi Lion, l'Ère de Glace, Histoire de Jouets et SHREK. À éviter car il rapelle les premiers dessins animés japonais.
1/10 12.1.2005 -
chocomeli4@ - âge: 18-25
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Vraiment nul comme film d'animation. Rien à voir avec des chef d'oeuvre de PIXAR et compagnie. Mes enfants ont détesté.
1/10 11.1.2005 -
alainbernard_26@ - âge: 50+
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Bonne suite du premier opus toujours de bons graphisme une action toujours aussi impressionnante.
9/10 14.12.2004 -
joel_legoff@ - âge: 18-25
Très profond... je crois que je comprendrais mieux après l'avoir vu une seconde fois. Esthétiquement parlant c'est réellement abouti (bon j'exagère un peu parce que des fois ca fait mal à la tête toutes leurs images de synthese la! ) La musique est magnifique aussi.
8/10 13.12.2004 -
k_oryi@ - âge: 13-17
Je ne suis pas un fan d'animation japonaise, je suis allé voir ce film pour decouvrir. J'ai trouvé le film de façon globale franchement ennuyeux, d'une lenteur absolue pendant de long moment ce qui lorsqu'on on decroche rend l'histoire difficile a suivre. D'énorme longueur de discution pseudo-philosophique sur la difference homme-machine quasi abusive. Je ne le recommende pas du tout même pas a louer ennuie garantie, au moins à la maison vous pourrez du moins zapper avant la fin. Seul commentaire positif que je ferais, par politesse, oui la qualité visuelle est pas mal, mais vu le scenario : aucun interet. Petit ajout, j'ai été voir ce film car les gens avaient mis de bon commentaire (8/10) en moyenne. Je ne suis pas un casseur de film mais c'est abusif, ce n'est pas un chef d'oeuvre!! Ce film est NUL! Je ne me suis jamais autant ennuyé dans une salle de cinema, JAMAIS.
3/10 11.12.2004 -
freddy_1_ca@ - âge: 26-35
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[ATTENTION: Cette critique révèle le contenu du film.] Ok soyons clair: c'est un BEAU film... Une esthétique et une ambiance à la BLADE RUNNER, une grande fidélité au premier volet, une musique quasi-métaphysique... Mais pourquoi si peu d'action, si peu d'avancée dans le récit (quand le film finit on a l'impression qu'il ne s'est rien passé), tant de citations dans les dialogues sans réel rapport avec les situations, enfin même si je suis sortie envoûtée de la salle de projection, je reste très génée par ceci: pourquoi le questionnement sur ce qui fait l'être humain, sur la question d'une nature humaine n'est pas plus avancée que dans le UN? Pourquoi faire reculer le scénario? Il est censé s'être créé spontanement une nouvelle forme de vie sur les reseaux informatiques, un être qui fusionne avec le Major et qui laisse penser à la fin du film qu'on entre dans une nouvelle ère, où la machine échappe à son créateur... Tout ça est oublié! & le Major, l'héroïne du UN, n'est plus qu'un adjuvant cybernétique pour Batou, une sorte de bonne conscience omnipotente... Bref quelle frustration! Mais il faut le voir quand même!
8/10 2.12.2004 -
debbymail2@ - âge: 18-25
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[ATTENTION: Cette critique révèle le contenu du film.] Alain Daigneault Gost in the shell II: innocence Projection du 14 novembre 2004 au cinéma du Parc. Directeur: Mamoru Oshii Technique: dessins animés de style manga Japonais. Dans un style graphique Japonais, ses arrêts sur image allongé, ses hyper dessins en précipice, sa rigidité émotive, son rythme cassé et ses paradigmes taoistes tel que des accumulation suivis déjaculations, de scène de violence précédé dinnocentes discussions chevauche la salle sur un cheval gris. Synopsis :Deux policiers issus d'une matrice cybernétique sur la trace dune «Gynoϊd » suicidaire. Contexte médiatique, socio-temporel et commercial : Si tous les média ont fait vibrer abondamment les nouveautés, les critiques, généralement, ne font que nommer les thèmes si ce n'est que de les survoler. Malgré ma faible voix, jai rarement lu des réflexions substantifs ou sur le net, ou dans les revues et journaux. Parce que la narration de Oshii fait des emprunts de façon fragmentaire, je crois que son uvre est de nature post-moderne. Demblé, plusieurs philosophies, dont les théories panthéiste et psycho-cybernétiques sont déçuplé. Si nous voyons lensemble de la trilogie comme un squelette, je me surprend que sa structure demeure Holywoodienne, du moins, à larrière-plan. Je crois que cest par soucie commercial. À mon avis, ce film n'as pas été analisé en profondeur justement parce qu'elle est, de par la nature du médium, déjà décortiqué. Analyse : La narration La convergence de l'information, aussi abondante dans un univers semblable à « La Matrice » mais où la mémoire des personnages présente des traces du subconscient collectif. Comment expliquer tout le savoir qui remonte à la surface de narration? Le cinéphile se doit-il de transcender la structure laissé pour contre et faire transparaître son individualité pour comprendre lhistoire? Est-ce par hazard quun espace propice à l'inclusion dune autre vision que la sienne y est installé? Les questions C'est clair que cette production met en lumière les mêmes questions amené par le film «I, Robot» : jusquà quel point les humain se différencient de la machine et quel où se situe le seuil entre leur utilité et leur nuisance? Sans y répondre exactement comme on pourrais s'y attendre, lhistoire frôle bien des conceptions humaines dont des orientations abstraites de la vie, ce qui rend loeuvre un peu morbide. Quant aux nombreux référants, jai entendu des citations de Nostradamus, sur César et le Psaume 139. Dans la scène quand le chien se regarde dans l'aquarium, jai alluciné que le chien expérimentais une rétrospection basé sur l'alégorie de Narsisse s'admirant. Je crois quun parrallèlogramme est monté où les arrêtes supérieurs présente la relation entre lhomme et son chien et les arrêtes inférieurs, lhumain et les robots. Ce qui mammène à demander jusquà quel point les animaux peuvent-il envier nos aspiration dans la mesure quon les restraignent à des lois pas si «inviolable» quon inflige aux robots? Ne sont-ils quune extension, comme dirais Marshall Mcluhan, de notre système nerveux? Sil peuvent se reproduire, pourraient-il se rencontrer? Proliférer leur espèce s'arrêterait-il à leur bas instincts? Lêtre humain façonne-t-il lui même une matrice dans laquelle il puisse dominer sur les animaux ou bien se plonge-t-il dans un système de pensées où il ne puisse sen sortir? Liconographie Je crois que chaque façon de voir le monde est à la fois mis en lumière et rejeté. C'est à dire que la subjectivité des emprunts métaphoriques, orales ou visuelles, rend le lecteur pensif. Quant aux référents qui se perdent sur l'écran et qui reviennent à sa conscience, ce sont les idiosyncrasies propres à lindividu qui le ramènent à penser à sa collectivité. Cest donc parce que lhistoire est accessible à toutes les traditions que Oshii oppose et supporte les iconoclastes. Cest justement parce que les arrières-plans semblent réels que les spectateurs peuvent croire que le héro est lui-même une conscience et une âme engagé à la rescousse dun secteur fantôme de notre humanité. Parce quil a la forme dune poupé, nous croyons quil est notre propre sonde pour nous aidera à retrouver notre innocence, si toutefois nous sommes prêt à couper les cordes qui nous y attache. Si les modernistes, selon Terry Barrett, dans ¨Modernism and post-modernism : an overview with art example¨, « promettent légalité et la libération de toute personne », jen déduis que cette uvre, ainsi « anti-moderniste», présage une ère électronique de contrôle, du retour aux dynasties et des « anges gardiens», cest à dire de centres énergétique. Est-ce pour dire quils se situent encore dans des tours dIvoire que seraient devenu les édifices à bureaux? Si Oshii n'as pas manqué de copier directement de la bouche du Christ ces paroles «Nul ne peut servir deux maîtrès», réaliserons-nous que nos âmes sont prône à lassouvissement dun quelquonque ennemie? Si les esclaves du colonialisme avaient une chaîne attaché autour du coup, dans lunivers dOshii, toute ses poupées ont une plaque électronique situé à la nucle pour leur programmation. Les principautés et le prince des ténèbres sont définitivement présent dans ce contexte onirique. Cest ce pouvoir de contrôler laccès à la porte où le Saint-Esprit entre dans le corps humain pour y habiter que ces entité recherchent. Selon Merriam-Webster, lorigine étymologique de gyno est un organe reproductif féminin. Le choix musical de clôture, «Follow me», dévachant cette femme eurocentriquement américanisé démontre bien le pouvoir de séduction quutilise la robotte Gynoϊd, le pivot de l'histoire, celle qui installe le climat. La question que je me pose, d'un point de vu chrétien est jusqu'à quel point Satan peut-il porter le masque de la reine du ciel sans quon sen rende compte et que, tout comme la scène de lépicerie, nous analysons le contour rouge des viruses? Une dernière remarque. Dans une scène, le constable, dont le héros est redevable (un personnage qui a une certaine autorité), insinue dans le dialogue avec le héros quil sera peut-être la prochaine victime et regarde par la fenêtre un jardin tropical qui me fait penser au jardin de Gethsémani imaginé par Mel Gibson..
7/10 21.11.2004 -
alaindaigneault@ - âge: 26-35
Excellent film du point de vu de sa qualité visuelle. Le scénario se perdait malheureusement dans des méandres parfois incompréhensibles et les citations à répétition enlevaient de la crédibilité aux personnages. Cet étalement de connaissances me paraissait par moment simplement pédant. Malgré les commentaires de certains, je n'ai pas trouvé particulièrement éloquante la critique sociale sans nouveauté que proposait le réalisateur. J'ai toutefois trouvé la qualité visuel du film exceptionnelle, ce qui a été pour moi l'attrait principal du film. Malgré mes commentaires négatifs, je recommende fortement ce film aux personnes intéressées à découvrir un nouveau chef d'oeuvre de l'animation japonaise.
8/10 18.11.2004 -
hexanonemonde@ - âge: 18-25
Le premier Ghost in the Shell a été un chef-oeuvre, voici une suite remarquable et eblouissante à voir absolument!
10/10 7.11.2004 -
godpani@ - âge: 18-25
Si vous avez aimé le premier Ghost in the shell, vous allez être ravi de découvrir que le deuxième est meilleur (selon moi) Animation japonaise très bien effectué quoi que manque d'originalité sur les techniques utilisés. L'histoire n'est pas trop compliqué. Les scènes d'action sont extraordinaires mais il en manque un peu (comme dans le premier) À voir si vous êtes fan de la série ou pour découvrir le genre.
8/10 7.11.2004 -
saucebrune@ - âge: 18-25
A part une scène qui est mal dessiner (quand batou est dans le coridor avec les vitraux), le seul autre point faible de ce film est dans le message meme qui vien a se répeter. A part ca c un chef d'oeuvre d'animation... et même si vous n'êtes pas porter sur l'animation allez le voir ca peut vous faire changer d'avis. (note: si vous allez le voir au cinéma Parc il est en sous titré. )
8/10 31.10.2004 -
fractalord@ - âge: 18-25
[...] très beau, [...] sensationnel comm film. De l'art en dessin et en histoire.
10/10 31.10.2004 -
ameclaude@ - âge: 26-35
Vraiment fantastique, autant la musique de Kenji kawai qui nous plonge dans un autre univers que le graphisme du film en entier. Bien sûr, il faut savoir apprécier à la base les films d'animations pour ensuite apprécier à sa juste valeur ce film. De plus, une certaine connaissance de Ghost in the Shell I ou de la série tv aide énormément à définir les relations lians les personnages et tout l'univers de GITS. Finalement, l'histoire est tout simplement captivante, on n'ose cligner des yeux de peur de manquer un brin de l'histoire... et le sujet même du film est celui d'un vrai débat de société. Bref, allez voir ce film, vous allez en ressortir changé et chamboulé!
9/10 31.10.2004 -
karine_aoi@ - âge: 18-25
Trop long et une image mal fait.
5/10 30.10.2004 -
charbonneau_y@ - âge: 13-17
Tous les amateurs de dessins animés sérieux le savent déjà. GITS 2 est un grand film tant pour l'histoire que pour la qualité de ses dessins et de sa coloration.
10/10 29.10.2004 -
christian_larose@ - âge: 26-35
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