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| C'est pas moi, je le jure! |  |  |  |
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La critique de l'usager
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Les films qui se déroulent dans les années 60 se multiplient depuis une dizaine d'années au Québec: «Histoires d'hiver», «Emporte-moi», «C. R. A. Z. Y. », «Maman est chez le coiffeur», «Un été sans point ni coup sûr», «C'est pas moi je le jure» et j'en oublie sûrement. La plupart, sinon tous, mettent scène des enfants ou des adolescents (et leur famille) qui découvrent leur époque, l'amitié, l'autre sexe, les limites de leurs parents et l'attrait de la vie en-dehors de la famille, etc. La plupart reproduisent l'époque avec fidélité, ou du moins, ils la rendent assez plausible pour que le spectateur, l'ayant ou non vécue, puisse y croire. La principale force de tous ces films est la nostalgie qu'ils installent, donc l'âge du spectateur, ou l'ouverture des parents à raconter leur jeunesse, peut influencer l'intérêt suscité par ces films. «C'est pas moi, je le jure» revêt pour moi un statut particulier parmi ces films, parce qu'il parle d'un enfant troublé, grossier et turbulent, qui se permet toutes les bêtises. La poésie et la nostalgie générées par la photographie, les décors et la bande sonore, rendent les personnages attachants, et tout cela est contrebalancé par le sujet rude du scénario. Cela en fait un film peut-être controversé, mais audacieux, qui a selon moi sa place parmi les bonnes productions des dernières années.
8/10 26.8.2009 -
jonathanpare74@ - âge: 26-35
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