 |
| Les Voleurs d'enfance |  |  |
 |  |  |
|
La critique de l'usager
|
|
 |
Il y pire que, ne pas être informé : Être mal informé. Cest là le produit du documentaire, plutôt du pamphlet de Paul Arcand. Malgré les faits vécus véridiques et intolérables dénoncés dans voleurs denfance , il nen demeure pas moins quon nous présente une réalité incomplète. On suscite lindignation. On incite à des réactions impulsives. Au banc des accusés, la DPJ, que lon détruit en totalité, sans discernement. Avec biens sûr des complices, le gouvernement et les proches des victimes. Maintenant la société excusée de toute culpabilité et responsabilité, reste maintenant à ce bon peuple dexiger, une fois de plus, du gouvernement des solutions rapides et miraculeuses. Et lon pourra passer à autre chose, sans questionnement sur les causes profondes de cette calamité. Lon pourra continuer à scander so-solidarité sur dautres tribunes. Entre autres, continuer daccepter avec ouverture que lon présente quotidiennement dans les téléromans des scènes érotiques, sans retenue. Éros en mal bouffe, sans soucis des conséquences. Bref, le visionnement de ce film-làisse la désagréable impression davoir été volé de son prix dadmission. Décidément, mieux vaut consacrer son temps à lire Quand le jugement fout le camp de Jacques GrandMaison, un appel au discernement et au sens de la responsabilité individuelle. [...]
4/10 8.10.2005 -
fernandlavigne@ - âge: 50+
|
|  |  |  |
| N.B. Commentaires publiés sur cette page sont les opinions personnelles de nos visiteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu. |
|
|
|
 |